lundi 20 décembre 2010

Organisateur de salon, un vrai métier


Depuis toujours, Vinomedia a incité les producteurs de vins et gastronomie à aller au devant de la clientèle car rester chez soi n’est pas une solution d’avenir. Vous êtes donc plusieurs milliers à courir chaque week-end les foires, salons ou marchés pour proposer à la vente les produits du terroir.
Cet engouement a suscité des vocations et nous avons vu fleurir ici ou là des nouveaux salons. Le problème est que la filière viticole ou gastronomique est avide de ces salons et vous êtes nombreux à vous inscrire auprès d’un organisateur sans prendre de renseignements sur lui, sur sa société (si elle existe) et bien souvent, vous êtes déçu et votre investissement est perdu. Certains se sont même inscrits auprès d’un organisateur qui avait disparu au moment du salon fictif !

En revanche, il existe des organisateurs qui ont pignon sur rue, en qui vous pouvez avoir confiance et qui seront encore là dans 10 ans.
Il suffit pour vous de vous renseigner sur la solidité financière de l’organisateur pour comprendre que nombreux sont les producteurs qui lui font confiance, donc pourquoi pas vous. Cette simple démarche vous évitera bien des désagréments.Un dernier conseil : Les bons organisateurs de salons n’ont pas besoin de faire du démarchage sur les salons concurrents. Cela devrait déjà vous mettre la puce à l’oreille !

Benoit Escoffier
bescoffier@vinomedia.fr

mardi 14 décembre 2010

L'oenotourisme est de retour


Comme annoncé dans notre précédente lettre Vinomedia, nous avons décidé de raviver la flamme de l’Œnotourisme et permettre ainsi à toutes les initiatives se rapprochant du tourisme viticole d’être mis en avant. Pour cela, nous allons mettre tous les moyens de nos différentes structures à disposition de cette initiative tournée vers l’avenir :

- Édition d’un Guide (sortie en Mai 2011), permettant à chaque intervenant œnotouristique de communiquer sur son activité. Ce guide sera vendu en librairie, mais aussi sur internet, et surtout donné en cadeau aux visiteurs les plus fidèles de nos salons Vinomedia. Tirage : 20 000 à 30 000 ex.- Mise à disposition de notre web-tv : Vinomedia.tv. Nous mettrons en ligne les vidéos que vous pourrez nous fournir, mais nous pourrons également réaliser pour vous des spots de 3 à 4 min, grâce à nos équipes spécialisées.
- Création de deux salons sur le tourisme viticole, à LYON et à ISSY LES MOULINEAUX, en même temps que nos salons grand public dédiés à la vente de vin.

- Lancement de la 2ème édition du Salon International de l’Œnotourisme ( professionnel ) à LYON en janvier 2012, en parallèle de notre salon Vin’Events professionnel.

Ensemble, nous allons donner une dynamique à un secteur qui a besoin de se structurer et qui devrait être en plein développement dans les années futures.

Benoit Escoffier

mercredi 8 décembre 2010

L’Œnotourisme a-t-il vécu ?

En 2009, deux ministères se sont associés pour créer le Conseil Supérieur de l’Œnotourisme. Je devrais plutôt dire deux ministres conscients des énormes débouchés en matière de tourisme viticole. Mrs BARNIER et NOVELLI, en collaboration avec Paul DUBRULE, fondateur du groupe ACCOR, ont été les initiateurs d’un développement possible pour la filière viticole, tout comme VINOMEDIA, créateur du 1er Salon International de l’Œnotourisme en 2009.




Mais voilà, Mrs BARNIER et NOVELLI ne sont plus au gouvernement, et à part la création d’un label que personne ne connait, l’Œnotourisme n’est plus au goût du jour dans les ministères concernés. Allons-nous laisser tous ces efforts accomplis sans suite ?



Etant habitués à relever les défis, nous allons dynamiser ce secteur en créant, au sein de nos salons des vins, des vitrines œnotouristiques, nous allons créer un guide national qui sera remis à nos visiteurs et qui référencera toutes les initiatives en matière de tourisme viticole, et nous aiderons chacun à mettre en place son projet.
Ce domaine est l’avenir pour la filière, et correspond à une attente. On le voit avec le développement des cours de cuisines ou des émissions culinaires à la télévision, pourquoi pas la même chose avec le vin et la vigne !

Benoit Escoffier
bescoffier@vinomedia.fr

http://www.vinomedia.fr/

mercredi 1 décembre 2010

Un petit tour en Alsace

Le dernier Week-End de Novembre a vu la tenue du salon des Vignerons de France à Wintzenheim, petite commune proche de Colmar. Si celui-ci a été sous la neige comme partout en France avec un mois d’avance sur la saison, il n’en a pas moins été une réussitecar les fidèles acheteurs avaient répondu présent, et certains visiteurs n’avaient pas hésité à braver les routes incertaines pour venir de Prague comme chaque année déguster les meilleurs produits du salon, et surtout acheter pour l’année.

Ce salon se tenant en même temps que les marchés de noël, l’occasion fût trop tentante de constater la rivalité amicale entre deux villages parmi les plus beaux de France, Riquewihr et Eguisheim. Une fois n’est pas coutume, nous vous faisons part de deux découvertes gastronomiques qui méritent le détour car non seulement les plats servis sont d’une extrême finesse, mais l’accueil (même en Alsace), est à la hauteur de l’attente des convives.

Vous pourrez ainsi découvrir lors d’un passage dans cette région « La Grappe d’Or » à Riquewihr, demeure du XVIème siècle où vous pourrez déguster le fameux baeckeoffe, plat traditionnel en hiver, tout en écoutant le chef vous expliquer sa façon de faire la cuisine en s’appuyant sur toutes les richesses de son terroir. Mais aussi, le restaurant « Au vieux Porche » à Eguisheim mérite le détour pour apprécier toute la finesse d’une cuisine variée, avec une présentation digne des plus grands restaurants.

Cela vous tente ?
Commencez votre découverte gustative avec internet !

Benoit Escoffier
bescoffier@vinomedia.fr

lundi 22 novembre 2010

Circuit de distribution ou vente directe ?

L’agriculture française est en crise, et les problèmes soulevés à son sujet sont récurrents. Que ce soit au niveau des céréales, du lait, de la viande ou du vin, tous les agriculteurs qui passent (souvent par obligation) par un circuit de distribution sont en grande difficulté. Les frais d’une exploitation étant de plus en plus élevés pour se mettre continuellement aux normes sanitaires européennes, et les prix de vente de leur production toujours tirés vers le bas, comment l’équilibre peut-il se faire pour que notre agriculture continue d’exister sachant qu’elle est vitale pour notre pays ? Les producteurs de viande demandent 60c d’euros d’augmentation du prix d’achat au kilo et ils obtiennent 3c. Idem pour les producteurs de lait ou de blé ! Le prix du litre de vin en Languedoc Roussillon est à 30c d’euros en prix d’achat, mais certainement pas en prix de revient, d’où la colère des viticulteurs.

Nous organisons depuis une dizaine d’année des salons de vente directe de vin et produits gastronomiques.Il se trouve que nous constatons que rares sont les exposants qui arrêtent leur activité car ils ont meilleur compte à vendre leur production directement en salon auprès d’une clientèle d’amateurs de bons produits du terroir, que de passer par un circuit de distribution où ils seront dans l’obligation de vendre à perte.Alors, à quand des regroupements d’éleveurs pour vendre la viande au particulier à 10 € le kilo au lieu de 3€, en apportant traçabilité et qualité tout en respectant les normes sanitaires. A quand les regroupements de producteurs laitiers pour créer des fromageries et vendre en direct soit en boutique, soit sur les marchés, soit en salon, soit directement aux restaurateurs… Sachant que le prix de la matière première représente 5% du prix du produit fini, il y a de quoi générer de meilleures marges !

Benoit Escoffier


mardi 16 novembre 2010

La Grande déprime !

Depuis 2008, nous traversons une période de turbulences (et même avant cette date pour certains !), où nous passons de crises bancaires en crises tout court, de grèves reconductibles en manifestations géantes, d’affaires gouvernementales en démission du gouvernement. Il y a de quoi déprimer car l’avenir ne s’annonce pas plus rose. Mais voilà qu’un sondage me réjouit le cœur : Si les fêtes de fin d’année verront passer un père noël moins chargé en cadeaux (nous avons enfin pitié de son âge avancé), le couvert sera mis et bien mis. Les français ont décidé de ne point se priver sur les plaisirs gustatifs et c’est tant mieux !

Rien n’est meilleur qu’une flûte de champagne, qu’une tranche de foie gras, qu’un plateau d’huitres ou qu’une dinde aux marrons pour se remonter le moral. En temps de crise, on va plus au cinéma et on mange plus de bons produits.

Le cinéma, ce n’est pas notre affaire, mais les bons produits du terroir, cela nous concerne et chaque semaine, nous passons de ville en ville pour présenter lors des salons Vinomedia ce qui se fait de mieux en vins et en produits gastronomiques.


Encore une bonne nouvelle pour finir : La gastronomie Française sera bientôt classée au patrimoine immatériel de l’Unesco. Heureusement que ce qui va se trouver dans nos assiettes en fin d’année n’est pas du domaine de l’immatériel !!

Benoit Escoffier
bescoffier@vinomedia.fr

mardi 9 novembre 2010

Deux poids, deux mesures !

Aujourd’hui, le prix des cigarettes augmente de 6%. Sachant que l’Etat souhaite ardemment la baisse de la consommation en France, pour une meilleure santé, et sachant que la consommation avait nettement diminué en 2003-2004 ou le prix avait subit une hausse de 34%, pourquoi n’augmenter que de 6% ?6% vont permettre à l’Etat d’empocher 660 M € sans faire baisser la consommation, ce qui est important puisque l’Etat a besoin de ressources fiscales. Conclusion : l’Etat gagne sur tous les tableaux sur un sujet qui provoque chaque année 60 000 décès !

Maintenant, parlons du vin : l’ANPAA, association gouvernementale financée par nos impôts, existe entre autre chose pour faire des procès à chaque producteur de vin, chaque interprofession ou chaque journaliste qui ne respectera pas scrupuleusement les termes de la loi Evin, sans tenir compte que cette loi remonte à plus de 20 ans, époque où internet n’existait qu’au stade embryonnaire.
Et des procès, il y en a eu. La loi EVIN est nécessaire, et même indispensable, mais son interprétation laisse certaines fois à désirer si l’Etat peut en retirer un profit. L’Etat est passé en force pour les retraites, mais il ne veut pas se mettre à dos les fumeurs, les buralistes…Les vignerons étant moins nombreux que les fumeurs, on peut leur taper dessus, cela ne devrait pas faire trop de bruit.

Benoit Escoffier

bescoffier@vinomedia.fr
http://www.vinomedia.fr/