lundi 4 juillet 2011
Vinomedia.tv prend ses marques
Et nous pouvons dire que nous avons également suivi cette tendance, mais dans un but plus avouable qu’est le développement des filières viticoles, gastronomiques et touristiques. En fait, nous avons mis nos moyens de communication au service de ces trois domaines d’activité pour la diffusion de l’information ciblée, et nous pouvons affirmer que cet axe de développement est intéressant.
Voilà un an maintenant que cette web-tv est implantée, et son visitorat ne cesse de progresser d’une manière exponentielle, notamment depuis notre changement de plate forme d’hébergement.
Ainsi, notre pôle média prend de l’ampleur avec trois lettres d’information : la lettre vinomedia, la lettre Vignobles et tourisme, la lettre Périgord Force 24, une web-Tv dédiée vin, gastronomie et tourisme, mais également plusieurs réseaux sociaux diffusant tout type d’information. Tous ces médias sont à la disposition des professionnels désireux de développer leur communication, mais également des amateurs des plaisirs de la table souhaitant faire des découvertes intéressantes en sortant des sentiers battus.
Consommez Vinomedia sans modération.
Benoit Escoffier
bescoffier@vinomedia.fr
www.vinomedia.fr
mardi 28 juin 2011
Vinexpo à la sauce aigre douce
Nous savons par expérience que Chinois ou Japonais sont amateurs de grands vins, aux noms plus prestigieux les uns que les autres, et ils se pressaient sur les stands de ces fabuleuses maisons de vins et champagnes. Mais cette clientèle recherche également des vins à petits prix, et pour cette gamme, les 900 exposants étrangers venus à VINEXPO sont certainement mieux placés que les producteurs Français de moyenne gamme. On pouvait entendre ci et là des demandes frisant le ridicule, que seuls des pays avec une réglementation plus favorable, ainsi que des coûts de production plus faibles peuvent honorer. Il faut effectivement s’orienter aussi vers les pays émergents, mais l’erreur serait d’ignorer les pays qui ont fait la fortune des vins français, comme la Grande-Bretagne, la Belgique ou les Etats-Unis. Dans tous ces pays, les vins Français reculent au profit des vins de nos voisins ou des pays du nouveau monde. Certes, notre ministre de l’agriculture, lors de l’inauguration, a exhorté à exporter, mais sans apporter de mesure concrète pour cela.
Ce n’est pas parce que la France s’est dotée d’une marque : So French, So Good, que l’unité dans la filière viticole est acquise, condition indispensable pour que nous retrouvions nos places perdues, malgré les excédents commerciaux dégagés par les ventes de vins. |
Benoit Escoffier
bescoffier@vinomedia.fr
www.vinomedia.fr
lundi 20 juin 2011
Produisons Français, Achetons Français !
Gastronomie et Vin de France | Décidément, notre France économique marche sur la tête. Il n’y a pas si longtemps, j’émettais quelques observations quant aux aberrations en matière de production agricole. |
Nous pourrions penser que ce phénomène est purement français. Que nenni ! J’ai pu constater un copier-coller en Hongrie où bon nombre d’agriculteurs se plaint de l’Europe pour les mêmes raisons. On ne produit plus Hongrois, on achète étranger jusqu’à faire venir des volailles de Chine, comme si l’élevage de ces braves gallinacés était sujet aux conditions climatiques et au terroir, pour ne pas pouvoir le faire sur place.
Tous les domaines sont concernés par cette situation contre nature et destructrice. Comment se fait-il que l’on soit obligé de convoquer le patron d’Air France pour lui signaler qu’il serait intéressant qu’il passe commande des 100 avions à Airbus plutôt qu’à Boeing ! Cela devrait être naturel. Cela ne l’a pas été pour la commande de trains passée à l’étranger plutôt qu’à Alstom. Des usines Peugeot vont fermer en France ? Pas du tout, du moins pour l’instant. Mais comme la situation économique est instable, cela laissera toujours une porte de sortie et une bonne raison d’appliquer des mesures drastiques. Que ce soit dans la filière industrielle comme dans la filière agricole, il est temps de retrouver nos racines et ne plus faire n’importe quoi sous couvert de l’Europe et de la mondialisation incontournable.
Benoit Escoffierbescoffier@vinomedia.fr
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mercredi 15 juin 2011
Quand la Chine du vin s'éveillera...
Il y a une trentaine d’année, alors que nos vins Français étaient de qualité tout à fait moyenne, nous étions fiers d’annoncer que nous produisions les meilleurs vins du monde. Cela nous a d’ailleurs autorisés à limiter les actions commerciales à l’étranger puisque le meilleur vin du monde se vend tout seul. Mais c’était sans compter sur les autres pays producteurs, notamment ceux du nouveau monde. Comme nous avons pu critiquer les vins californiens, avant que ces vins nous fassent plus que de l’ombre même en Europe. Cela a eu au moins le mérite de nous faire prendre conscience que les vins étrangers n’avaient rien à envier aux vins français (surtout si nos braves œnologues participaient activement à leur montée en puissance).
Mais est-ce que les habitants de notre planète ne consomment que des vins de qualité supérieure ? C’est maintenant au tour de la Chine de pointer le bout de son nez, et cela n’inquiète pas plus que cela. Bien sûr, les conditions climatiques ne sont pas très favorables à la production de vins de qualité exceptionnelle, et les chinois sont les premiers à le reconnaître. Mais est-ce que les habitants de notre planète ne consomment que des vins de qualité supérieure ? La consommation augmente au niveau mondial (pas uniquement parce que l’on boit pour oublier…que l’on boit), mais parce que la population croît de manière exponentielle. Alors, quand Bruxelles prône une politique d’arrachage des vignes en Europe, la Chine plante, et c’est nous qui allons être « plantés » si je peux me permettre cette expression ! Et la Chine est aidée en cela par nos œnologues qui sauront faire ce qu’il faut pour que ce grand pays devienne également une puissance viticole. L’histoire se répète donc, mais nous avons le temps de voir. Cela nous permettra de mettre la responsabilité de nos échecs commerciaux sur le dos de la concurrence déloyale. Benoit Escoffier bescoffier@vinomedia.fr |
lundi 30 mai 2011
Panneaux or not Panneaux
Si j’écoute les commentaires en faveur de la présence des panneaux en amont des radars, il en ressort qu’il faut les conserver à titre préventif. Maintenant, les pouvoirs publics veulent les enlever, non pour faire plus d’argent (c’est ce qui est dit), mais pour rendre les automobilistes plus respectueux des limitations de vitesse. D’où cet affrontement entre deux positions opposées, mais dont l’unique but est la préservation des vies humaines.
Pour mettre tout le monde d’accord, j’opterais pour une troisième solution, à savoir mettre encore plus de panneaux, mais sans radars supplémentaires. Comme cela, on n’enlève pas les panneaux (la moitié des français est satisfaite), et les automobilistes sont dans l’obligation de respecter les limitations (l’autre moitié est également satisfaite).
Cela paraît stupide, mais le plus faible taux de morts sur les routes est détenu par la Grande Bretagne, qui n’hésite pas à mettre des leurres au bord des routes (fausse voiture de police, faux policier…), alors pourquoi pas nous ? |
Benoit Escoffier
bescoffier@vinomedia.fr
mardi 10 mai 2011
Boire ou conduire
Je ne conteste pas ceux qui nous sont fournis mais ils sont incomplets et orientés .Je poserai une question simple : Quel est le taux d’alcoolémie moyen des jeunes conduisant en état d’ivresse ? Si effectivement, la réponse est 0,5g, le fait de baisser à 0,2g peut avoir son efficacité. Mais je pencherai plutôt pour un taux proche des 1g, voire plus. En conséquence, baisser une nouvelle fois le taux, surtout d’une manière sélective, ne changera pas le problème. |
Cette idée a de bons côtés, mais aussi des côtés pervers car le vin fait partie des produits alcoolisés, et ces campagnes successives (2 en 2 mois) contre la consommation d’alcool pour les quadras puis pour les jeunes, met en péril la filière viticole. Ce n’est pas bon, ce n’est pas sain, et ce n’est pas souhaitable. Il y a certainement des moyens plus simples d’arriver au résultat que l’on s’est fixé, mais le veut-on vraiment ? A moins que le résultat fixé soit de vivre sainement dans un monde sain et aseptisé !
Benoit Escoffier
bescoffier@vinomedia.fr
mardi 19 avril 2011
Et si on changeait nos habitudes de consommation ?
En France, on a la fâcheuse habitude d’indexer les prix ou les taxes sur le montant de l’inflation. Si l’inflation est de 2%, les prix par la suite montent de 2%, ce qui donnera une inflation future de 2%. On ne peut donc pas s’en sortir. J’exagère un peu quand je dis que tout augmente : les salaires (sauf pour les patrons du CAC 40), n’augmentent pas.
Non, je ne vire pas ma cuti, si tant est que l’on connaisse mes opinions, mais je constate que si les salaires n’augmentent pas autant que la hausse des prix, il y a un problème qui ne peut être résolu que par l’épreuve de force ou le changement des habitudes de consommation. Si les prix sont élevés en grandes surfaces pour les fruits et légumes (5 par jour), les producteurs que l’on retrouve sur les marchés n’attendent que vous.Si l’essence est chère, ne peut-on pas baisser notre consommation comme nous l’avons fait il y a peu ? Avons-nous besoin d’envoyer des millions de sms ou de téléphoner uniquement pour savoir comment ça va (le budget téléphone par famille est de quel montant par mois ? 150, 200 € ?)
Donnons la préférence à l’achat direct au producteur en éliminant les intermédiaires, et que les producteurs se structurent, se regroupent pour créer des boutiques terroirs au cœur des villes. |
La remise en question doit être du côté du consommateur, mais aussi du producteur, et il est bien loin le temps ou tout était facile au niveau de la vente. La filière laitière est en crise parce que le producteur de lait n’a jamais eu à vendre son lait : on venait lui acheter. Idem pour le vin avec le système de négoce, idem avec les céréales et leur cotation boursière, idem avec la viande. Mais si les producteurs se regroupent pour apporter une plus-value à leurs produits, et viennent directement au contact des consommateurs, nos habitudes changeront, et je ne pense pas que cela soit insurmontable.
Question : Pourquoi le salon de l’agriculture a-t-il autant de succès auprès des Français ?
Benoit Escoffier
bescoffier@vinomedia.fr
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lundi 11 avril 2011
Se faire rouler dans la farine
Ce n’est un mystère pour personne, les prix de certains produits alimentaires de première nécessité comme les pâtes vont augmenter de 10 à 20 %. Soit, la matière première a augmenté, ce qui implique une hausse des prix dans les rayons. Sachant que la matière première dans un produit fini équivaut à environ 5% du prix final, cela veut dire que la matière première a augmenté entre 200 et 400 %. Je ne suis pas l’évolution des prix chaque jour, mais cela me parait beaucoup ! |
Indiquer le prix d’achat du kilo de poires à l’agriculteur (0,17c le kilo) et le prix de vente final (environ 2,50 €), permettrait immédiatement un réajustement des prix pour éviter une révolution alimentaire ! |
A propos, nous a-t-on justifié la hausse de 10 à 20% des denrées alimentaires ?
Benoit Escoffier
bescoffier@vinomedia.fr
lundi 4 avril 2011
La folie gagne du chemin
Si nous faisons un simple retour en arrière de 3 petits mois, ceux qui nous entourent n’ont pas eu le temps de lancer de grands débats nationaux. Les Tunisiens, les Égyptiens ont eu le temps de faire leur révolution, les Libyens continuent la leur comme au Yémen ou en Syrie, les japonais font face d’une manière digne à une catastrophe gigantesque, et nous, nous posons le débat sur la laïcité, car on ne sait plus trop comment faire pour gagner des élections.
Quel rapport avec le vin ? Aucun. Mais je me souviens d’un temps pas si lointain, ou les discussions de comptoirs avaient lieu autour d’un verre dans le bistrot du quartier où l’on pouvait fumer sans que l’on soit considéré comme un pestiféré. |
Il y avait une convivialité, une solidarité qui n’existent plus dans notre pays aseptisé ! Ne plus boire, ne plus fumer, ne plus manger, et nous nous attaquons maintenant au plus vieux métier du monde en voulant verbaliser les clients ! Dernièrement, en discussion privée avec un ancien ministre de droite, j’appréciais ses commentaires sur le sujet : Il y a au gouvernement des ayatollahs !
Et si le changement, c’était un retour en arrière ?
Benoit Escoffier
bescoffier@vinomedia.fr
lundi 28 mars 2011
Beaujolais, un nom difficile à porter
En dix ans, la qualité des vins du Beaujolais s’est améliorée de façon significative et les crus ont atteint un niveau qui leur permet de ne rien avoir à envier aux vins des autres régions. Mais en même temps, un tiers des vignerons a disparu. La région serait-elle maudite ?
C’est peut-être pour cela que certains producteurs préfèrent parler de Bourgogne que de Beaujolais en indiquant la localisation de leurs vins. De toute façon, La Bourgogne étant trop petite, et le coût de l’hectare élevé, La région Beaujolais pourrait bien être un jour intégrée dans la région Bourgogne !
mardi 15 février 2011
Tempête sous un crâne
La dictature, c’est la privation de certaines libertés individuelles. Il y a les dictatures officielles et celles plus officieuses. Heureusement que pour la défense des terroirs de France et du patrimoine immatériel, nous sommes de plus en plus nombreux à défendre ce que nous considérons comme partie intégrante des valeurs de notre pays.
Mangeons enfants de la patrie !
Benoit Escoffier
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lundi 7 février 2011
Le vin, c’est bon ou ce n’est pas bon pour la santé ?
Benoit Escoffier
lundi 31 janvier 2011
Allons en Chine avant que la Chine vienne en France
Exporter son vin en Chine devient la préoccupation de bon nombre de vignerons de France. Mais cela n’est pas chose aisée quand on ne parle pas la langue, quand on ne connait pas les formalités à l’exportation, ou que l’on ne connait pas le marché chinois.
Alors que tout cela devient plus facile quand on est moins seul. Démarcher est une chose, livrer en est une autre et remplir un container peut prendre du temps.
A la demande de certains producteurs, Vinomedia a été missionnée pour créer une structure commune rassemblant une vingtaine de producteurs dans le but de mutualiser les moyens financiers et de communication afin d’implanter un bureau commercial au sein de l'empire du milieu. Ce groupe, de conception homogène, solidaire et complémentaire, est sur le point de naître et vous pouvez le rejoindre si votre envie d’aventure est à la hauteur de votre désir de voir vos produits reconnus et appréciés par la clientèle chinoise.
Formulaire de contact pour recevoir plus d'infos
Benoit Escoffier
mercredi 8 décembre 2010
L’Œnotourisme a-t-il vécu ?
Mais voilà, Mrs BARNIER et NOVELLI ne sont plus au gouvernement, et à part la création d’un label que personne ne connait, l’Œnotourisme n’est plus au goût du jour dans les ministères concernés. Allons-nous laisser tous ces efforts accomplis sans suite ?
Ce domaine est l’avenir pour la filière, et correspond à une attente. On le voit avec le développement des cours de cuisines ou des émissions culinaires à la télévision, pourquoi pas la même chose avec le vin et la vigne !
Benoit Escoffier
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